Dent de Mosasaure authentique du Maroc 3,4 cm (réf crm37)

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Description

Dent de Mosasaure du Maroc.
Provenance mines de phosphates Maroc.

Dimensions total de la pièce 3,4 cm sur 2,4 cm sur 1,9 cm.
Poids 15 grammes.
Photos contractuelles, pièce unique.

Mosasaurus est un reptile marin géant vivait au Mésozoïque, au Crétacé jusqu’à la fin du Maastrichtien (environ -70 à -66 millions d’années). C’est un proche parent des varanidés et des serpents. Comme les baleines et les dauphins, les Mosasaurus étaient adaptés à la vie marine et respiraient à l’air libre. Mesurant 18 mètres de long et pesant 15 tonnes, il était le plus gros mosasauridé et occupait le sommet des chaînes alimentaires, il chassait des tortues, des plésiosauridés, des ptérosaures, des calmars, des poissons et des mosasauridés plus petits.

Au Maroc, avant les phosphates il y a plusieurs dizaines de millions d’années la mer recouvrait tout jusqu’à l’Atlantique.
D’énormes reptiles marins y côtoyaient requins, tortues ou crocodiles.
Nous les retrouvons aujourd’hui en grande quantité fossilisés dans les sédiments déposés entre 70 et 45 millions d’années avant notre ère. Squelettes entiers, crânes, ossements, vertèbres, dents de requins, de mésosaures et autres fossiles se trouvent dans les phosphates.
Ce qui fait la spécificité du site de Khourigba ou plus largement du gisement des Ouled Abdoun, c’est son épaisseur et donc son âge. En clair, «il couvre la période géologique allant de la fin du crétacé (-70 millions d’années) (Ma) au début du tertiaire (-46 Ma), soit environ 24 Ma d’archives fossiles exceptionnelles, tant marines que terrestres, correspondant à des dépôts de mers peu profondes ayant envahi les côtes occidentales africaines, au moment où existait la mer Téthys et où l’Afrique était une île.
Le gisement encadre donc la fameuse grande crise biologique de la limite crétacé-tertiaire (dite KT) d’il y a 66 millions d’années où les dinosaures non aviens (autres que les oiseaux) disparurent subitement.
Autre avantage de ce gisement : l’excellent état de conservation, grâce aux bactéries phosphatogènes, des fossiles de vertébrés constitués de phosphates sous forme d’hydroxyapatite.
Inconvénient : il ne conserve pas les coquilles d’invertébrés (mollusques, microfossiles) composées, elles, d’aragonite.

En d’autres termes, ce qu’on appelle « la mer des phosphates » regorgeait d’une vie foisonnante, un véritable « point chaud » de biodiversité marine, illustrée à ce jour par 330 espèces identifiées de vertébrés de tous les grands groupes, sauf les amphibiens.

Des vestiges de requins et raies (qui sont des poissons cartilagineux), poissons osseux, reptiles marins tels que mosasaures, plésiosaures, crocodiles et tortues, mais aussi ptérosaures (reptile volant), dinosaures non aviens, oiseaux marins et mammifères terrestres arrivés là sous forme de cadavres flottés, gisent donc, le plus souvent en très bon état, au sein de ces « falaises » de phosphates exploités à ciel ouvert depuis les années 1960.

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